ABYSS BULL TERRIER

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24 janvier, 2010

Classé sous VIDEOS — Chacha&Mouma @ 16:52

Mr Capitaine Haddock veut récupérer son trône royal…

 

 

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Classé sous VIDEOS — Chacha&Mouma @ 16:49

La danse d’Abyss…

elle aime pas trop porter son string emoticone

 

 

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4 janvier, 2010

Classé sous PHOTOS CHATS — Chacha&Mouma @ 17:02

Sakkarah vous souhaite une bonne année

 dans PHOTOS CHATS tndsc07015

Classé sous PHOTOS CHATS — Chacha&Mouma @ 17:01

Capitaine Haddock

vous souhaite une bonne année…

 Ce n'est qu'avec L'Etoile mystérieuse qu'Haddock devient véritablement un personnage à part entière dans les Aventures de Tintin. Dans Le Crabe aux pinces d'or, il n'avait qu'un rôle secondaire et rien ne garantissait qu'il suivrait Tintin dans ses aventures. Pourtant, il s'installe dans la série et va même y prendre une place importante, allant même jusqu'à éclipser Tintin. C'est vrai qu'avec sa stature hors du commun il est devenu un héros assez populaire de la BD.  Mais Archibald Haddock (on apprend son prénom dans Tintin et les Picaros) n'est pas un aventurier. Surtout après son installation à Moulinsart, il se contente d'un whisky et d'une pipe. Une des particularités de Haddock est bien sûr son goût pour l'alcool. Pourtant, après sa rencontre avec Tintin, il ne sera plus un ivrogne, une épave roulée par son lieutenant, mais juste un buveur occasionnel, certes quelquefois pas à la hauteur de son titre de Président de la Ligue des Marins Antialcooliques. Mais la toute première de ses particularités, c'est avant tout ce langage qui l'a rendu célèbre. En effet, le Capitaine a livré plus de deux cents injures.

1 janvier, 2010

Classé sous MONTAGES PHOTOSHOP — Chacha&Mouma @ 1:07

Bien que les Jours de l'an tombent rarement à la même date d'un calendrier à l'autre, on remarque une relative concordance entre ceux des pays tempérés. En effet, ce qui fut interprété comme la « disparition » de la végétation durant l'hiver et sa renaissance au printemps a alimenté le mythe très répandu de la renaissance cyclique de l'année. C'est ainsi qu'un grand nombre de Jours de l'an sont fêtés entre le solstice d'hiver et l'équinoxe de printemps.  Cependant, ceci n'est nullement universel, notamment dans les pays tropicaux, où le cycle des saisons est bien moins tangible.  On peut citer en exemple l'Égypte antique, qui (bien qu'elle utilisait un calendrier civil solaire) fêtait la nouvelle année à l'arrivée annuelle de la crue du Nil. Cette crue étant due aux pluies ayant lieu loin en amont (dans les hauts plateaux), sa date était entièrement tributaire de phénomènes météorologiques. Cependant, elle intervenait généralement à la même période.  Différents calendriers avec la correspondance des dates de leur Nouvel An[1] dans le calendrier grégorien :  Calendriers actifs      * Calendrier chinois : entre le 20 janvier et le 18 février ;     * Calendrier hébreu : Roch Hachana (en septembre ou octobre) et débuts d'année lunaire, fiscale, agricole     * calendrier julien : vers le 14 janvier ; date encore utilisée par certains pays ou communautés (Berbères,...)     * Calendrier attique : nouvelle lune suivant le solstice d'été (juin ou juillet)     * Calendrier éthiopien : le 11 septembre ;     * Calendrier égyptien antique : le 19 juillet (lors de la crue du Nil) ;     * Calendrier Nanakshahi (Punjabi: ਨਾਨਕਸ਼ਾਹੀ, nānakashāhī), un des calendriers sikh : 14 mars (1 Chet).     * Calendrier persan zoroastrien : 21 mars (équinoxe de printemps) ;     * Calendrier universel 1er janvier ;     * Calendrier fixe 1er janvier.     * Calendrier liturgique romain (premier dimanche de l'Avent)     * Année scolaire (variable suivant les pays)  Calendriers abandonnés      * Calendrier républicain (Révolution française) : 1er vendémiaire (22 septembre), à l'Équinoxe automnal ;  Histoire du nouvel an [modifier] Égypte antique [modifier]  En Égypte antique, le Jour de l’an était le premier jour du calendrier, soit le premier jour du premier mois de la saison de l’inondation des cultures par le Nil : le I Akhet 1. Le I Akhet 1 correspondait symboliquement à la crue du Nil, même si ce ne fût pas toujours le cas car le calendrier de l'Égypte antique se décalait chaque année. Ainsi, cette date portait en elle une forte connotation de renouveau bénéfique, la crue du Nil étant vitale pour les Égyptiens car elle déposait sur les cultures du limon, permettant ainsi de bonnes récoltes.  C’est symboliquement le Jour de l’an de l’an VII du règne de Thoutmôsis III qu’Hatchepsout proclame (sur les parois du temple de Deir el-Bahari) que son « couronnement » eu lieu. En fait, il aurait réellement eu lieu entre le II Peret 1 et le IV Chemou 30, soit bien plus tard dans l’année, selon les inscriptions de son seul obélisque encore érigé à Karnak. Elle proclame donc idéalement son couronnement au Jour de l’an pour profiter de la portée symbolique de cette date.  Le Jour de l’an était également l’occasion de faire des offrandes aux défunts et aux dieux, surtout à Rê, dont le jour de naissance était censé être le Jour de l’an. De même, une procession de vases remplis de « l’eau nouvelle » du Nil avait lieu du fleuve jusqu’aux temples. Dans les temples, on procédait à des rites d’illuminations, et on en profitait également pour les reconsacrer aux dieux[2]. Rome antique [modifier]  Comme l'indique l'étymologie des mois de septembre (september, septième mois), octobre (october, huitième mois), novembre (november, neuvième mois) et décembre (december, dixième mois), l'antique calendrier romain avait le mois de mars (martius) pour premier mois.  Cependant, avec l'avènement de la République, les Romains prirent l'habitude de distinguer les années en indiquant le nom d'un consul, le consulat étant une magistrature dont le mandat dure un an. On parle alors d'année consulaire. En -153, le jour de l'investiture des consuls, jusqu'alors fixé au 15 mars, passe au 1er janvier[3].  Ainsi il semble assez naturel que ce soit un 1er janvier, celui de l'année -45, que Jules César, qui entamait alors son quatrième mandat de consul, fit commencer le calendrier julien qui modifiait certaines modalités du calcul des dates. Le calendrier julien est encore utilisé aujourd'hui par les églises orthodoxes serbe et russe.  Grâce à Ovide (né en -43, mort en 17), qui a décrit chaque mois de l'année dans Les Fastes, on connaît certaines des coutumes romaines observées le 1er janvier : un culte était rendu à Janus, dieu des portes et des commencements, avec des sacrifices d'animaux et des offrandes de fruits et de miel. On ouvrait les portes des temples. Ce jour était considéré comme le premier de l'année et l'on échangeait des voeux, mais il était travaillé, au moins symboliquement en signe de prospérité économique. Comme c'était un jour faste, les tribunaux étaient en activité. Vêtus de vêtements blancs, les Romains accompagnaient en procession les nouveaux consuls de leur domicile au temple de Jupiter Capitolin[4]. France [modifier]  En France, le Jour de l’an n’a pas toujours été le 1er janvier : la nouvelle année commence à cette date depuis 1564. C’est le roi Charles IX qui, dans un édit promulgué à Roussillon le 9 août 1564, fixa le début de l’année au 1er janvier. Pour les peuples usant du calendrier solaire, le Jour de l’an a beaucoup changé au fil des siècles, au gré des Églises, des époques et des pays.  Aux VIe et VIIe siècles, dans de nombreuses provinces, le Jour de l’an était célébré le 1er mars. Sous Charlemagne, l’année commençait à Noël. Du temps des rois capétiens, l’année débutait le jour de Pâques. En conséquence, les années étaient de longueur très variable. Cet usage fut quasi général aux XIIe et XIIIe siècles et même jusqu’au XVe dans certaines provinces. Les généalogistes des rois de France devaient donc jongler avec les dates en fonction des lieux pour raconter l’Histoire car auparavant le début de l’année variait selon les provinces : à Lyon, c’était le 25 décembre, à Vienne, le 25 mars… L’édit de Charles IX mit tout le monde d’accord.  En 1622, cette mesure fut généralisée par le Pape à l’ensemble du monde catholique, notamment pour simplifier le calendrier des fêtes religieuses.  En 1792, le calendrier républicain abolit le 1er janvier et fait débuter l'année le 1er vendémiaire. Pratiques du Nouvel An de nos jours [modifier] Pays d'Europe Occidentale [modifier]  En Occident, il est de coutume de fêter le Nouvel An par un banquet la veille, c’est-à-dire le 31 décembre : c'est le réveillon de la Saint-Sylvestre. Ce repas comprend généralement du foie gras et du champagne. Après celui-ci, les fêtes mêlent danses et lancers de cotillons, boules et rubans de papiers… À minuit, chacun s'embrasse sous le gui, en se souhaitant les meilleurs vœux possibles, et en s'engageant dans d'éventuelles bonnes intentions. Puis, on offre les étrennes, cadeaux de nouvelle année.  Il existe cependant quelques particularités selon les pays : Belgique [modifier]  Dans la province de Liège, le 1er janvier, il est de tradition de manger de la choucroute en famille, avec une pièce sous l'assiette ou dans la main ou dans la poche pour avoir de l'argent pendant toute l'année. Espagne [modifier]  En Espagne, on mange un grain de raisin à chacun des 12 coups de minuit. L'ensemble des Espagnols suit cette tradition, qu'ils vivent en Espagne ou à l'étranger. Les campanas (les cloches) sonnent dans toute l'Espagne, dans chaque ville. Cet événement est aussi diffusé, en direct, à la télé et à la radio. Depuis quelques années, une mode peu répandue en Espagne consiste aussi à porter de la lingerie rouge pour l'occasion.  Autrefois, chez les Morisques, et particulièrement dans la région de Grenade et dans les Alpujarras, on mangeait une grenade (fruit) aux 12 coups de minuit. France [modifier]  En Pays de Savoie, au Jour de l'an et au mois de janvier, on donnait des cornets de friandises ou de l'argent aux enfants, appelés étrennes à chaque fois que l'on rendait visite à des membres de la famille. Le Jour de l'an, on rendait visite à des amis pour souhaiter la bonne année.  C'est à ce moment de l'année que le personnel de maison, les gardiens, concierges, etc., reçoivent leurs étrennes, une somme d'argent versée par l'employeur qui récompense ainsi la qualité du service rendu au cours de l'année écoulée. Italie [modifier]  À Rome et à Naples, on accueille la nouvelle année par une coutume particulière, le soir du 31 décembre. Cette tradition consiste à jeter par la fenêtre de vieux objets, symboles de l'année terminée. Ainsi meubles, vaisselle, vêtements, etc., prennent le chemin de la rue au grand dam des éboueurs, qui doivent passer la nuit à nettoyer les rues. Mais il faut dire que cette tradition tend à disparaître, car elle présente certains dangers pour les passants.  Le jour du Nouvel An, appelé Capodanno, les Italiens ont coutume de manger des plats spéciaux, qui sont réputés apporter richesse et abondance. Ce sont des plats à base de graines, par exemple des brioches, ou des plats de lentilles ou encore des gâteaux enrobés de miel. Pays-Bas [modifier]  Oudejaarsdag et oud en nieuw ou le jour de l'ancienne année (31 décembre) est fêté par un excès de feux d'artifices dès l'aube et jusque tard dans la nuit. C'est le seul jour de l'année où ils sont autorisés suite à leur mise en vente libre uniquement les 3 jours précédents. Portugal [modifier]  Au Portugal, la tradition de manger les 12 grains de raisin secs à minuit est aussi pratiquée (doze passas), mais on les mange les deux pieds sur une chaise, ensuite on en descend du pied droit pour porter chance. On peut également jeter par la fenêtre de la vieille vaisselle, en générale de la vaisselle bleue avec des dessins traditionnels. Il y a d'autres traditions dans les différentes régions du Portugal. Suède [modifier] Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Amérique [modifier] Équateur et Pérou [modifier]  En Équateur et au Pérou, peu avant le Nouvel An, on fabrique des mannequins de chiffons ou de papier mâché qui représentent l'année qui vient de passer. On expose ces mannequins (muñecos) devant chez soi jusqu'au 31 au soir à minuit pour ensuite les brûler dans les rues. On fait aussi exploser toute sorte de chose comme des pétards, feux d'artifice, etc. Il existe aussi une superstition qui dit que si on porte une couleur en particulier sur soi lors des 12 coups de minuit, cela pourra amener de la chance dans certains domaines pour la nouvelle année, comme par exemple le jaune pour l'argent, le rouge pour l'amour, etc. Dans le même ordre d'idée, celui qui souhaite voyager toute l'année doit courir autour de son pâté de maison une valise à la main à minuit pile. La tradition espagnole de manger 12 grains de raisin en faisant un vœu pendant les douze coups de minuit est également observée. À la maison on décore la table avec des corbeilles de fruits, de maïs, de blé, de riz, de cannelle, de fleurs jaunes. États-Unis [modifier]  À Philadelphie (Pennsylvanie), la « parade des mimes » (Mummers Parade en anglais) se tient chaque 1er janvier. Chaque association de la ville, appelée New Years Associations entre en compétition dans quatre catégories. Elle prépare pendant des mois des costumes et des scènes mobiles. Environ 15 000 personnes assistent au cortège chaque année. La première de ces parades fut organisée en 1901. Asie [modifier] Cambodge [modifier]  Au Cambodge, le Nouvel An, dénommé Chaul Chhnam, est fêté pendant trois jours, vers le 15 avril. Article détaillé : Chaul Chhnam. Thaïlande et Laos [modifier]  Le Nouvel An, dénommé Songkran, est fêté pendant trois jours, vers le 15 avril, suivant le calendrier lunaire bouddhique. Article détaillé : Songkran. Chine [modifier] Fête du Nouvel An[1] chinois  En Chine, il suffit d'écrire et de lancer ses vœux dans un « arbre à vœux ». Il faut alors que ce papier tienne toute la soirée pour que le vœu se réalise. Le Nouvel An chinois est aussi célébré par de spectaculaires feux d'artifice et des explosions de pétards. Article détaillé : Nouvel An chinois. Corée [modifier]  La jour de l'an en Corée s'appelle Saehae ou Seol-nal. Les Coréens mangent la soupe de tteok (tteokgook). Japon [modifier]  Le réveillon du Nouvel An (Ōmisoka) se passe en général en famille, autour d'un copieux repas arrosé de saké. On y boit une soupe (miso) spéciale. Avant minuit, la famille part pour le temple le plus proche pour partager du saké et assister à la frappe des 108 coups de gong annonçant le passage à la nouvelle année (ce chiffre est censé représenter le nombre de péchés accumulés dans une âme tout au long de l'année, et par ce geste on chasse les péchés un à un des âmes impures. Peu après, chacun rejoint ses pénates et l'on se couche peu après. Le lendemain, le jour du Nouvel An, les japonais se rendent dans les temples shinto. Russie [modifier]  En Russie, pour Novii God, le Nouvel An russe, on boit du champagne sous les 12 coups de minuit, après le 12e coup on ouvre la porte ou la fenêtre pour que le Nouvel An entre dans la maison. Tibet [modifier]  Au Tibet, les fêtes de la nouvelle année (Losar) ont une origine pré-bouddhiste et remontent au premier roi tibétain Nyatri Tsenpo, dont le règne débuta en l’an -127 au IIe siècle av. J.-C.. L'année de son intronisation marque la première année du calendrier tibétain. C'est donc en l'honneur du premier roi du Tibet qu'est célébré le Nouvel An tibétain, le Losar. Le Losar, premier jour de l'an tibétain, coïncide avec le premier jour de la nouvelle année lunaire. La date est choisie conformément à l’astrologie tibétaine, matière étudiée dans le cadre des études en Médecine tibétaine traditionnelle. Océanie [modifier] Australie [modifier] Feu d'artifice du Nouvel An à Sydney en 2006  Beaucoup de soirées et tous les restaurants sont pleins. Il y a souvent des feux d'artifices. On boit du champagne aux 12 coups de minuit, tous se tiennent par la main en chantant Auld Lang Syne, un chant écossais.

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